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Tome second.
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ïl AT r O B. T

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les moyens d’en prévenir la contagion-, Ungouvernement plus éclairé, une police plusvigilante les a sur-tout écartés de Paris ; lapeste n’y arrive plus, au moyen des précau-tions prises aux frontières : dans le tempsmême où elle infecta Marseille , elle nes’étendit pas, parcequ’on coupa toutes lescommunications de cette ville avec les lieuxçirconvoisins. La cause des épidémies pro-prement dites semble détruite depuis queParis est pavé, que les rues sont élargies,et que la propreté y est mieux entretenue.Paris est certainement devenu, plus sain ; etune preuve sans réplique , c’est qu’il n’y apoint eu d’épidémie dans ce siecle déjà siavancé. Il ne faut donc pas se priver d’unsecours tous les jours nécessaire, pour des.cas qui deviennent de plus en plus rares ,et qui n’arriveront peut-être plus. C’est danscet esprit que les lettres-patentes donnéesen 1773 par le feu roi , ordonnent quel’Hôtel-Dieu sera transféré dans les hôpitauxde S. Louis et de S te Anne, sans avoir égardà leur ancienne destination pour les temps,d’épidémie. Cette disposition du feu roi,quoiqu’elle 11’ait pas eu son effet, a été dé-terminée par les vues d’économie que nousproposons.