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SUR L’HÔTEL-PIEU*
D’ailleurs , pour rassurer pleinement sur c’en pourles dangers et sur l’embarras de ces épidé- s s ”^ 0 r ° s a “*mies, nous ferons observer ®ue l’Hôtel-P lusfâcll f u -
* ses , qu on
Dieu , tout resserré qu il est aujourd nui ? a demandén’a pas toujours été aussi étendu. Toutes La°° }JpLles fois que le nombre des malades étoit taux en . re ‘
sensiblement augmenté , ce surcroît pouvoit encore
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paroitre une epidemie. JNpus avons eu une un besoin
disette de grains en 1740 : alors , commeen 1741, en 1752 , le nombre des maladesprèsque doublé a été jusqu’à 4000 ; et on necompte point d’épidémie dans ces années ,et l’Hôtei-Dieu n’a point demandé de se-cours extraordinaires : les malades y ont étésans doute entassés , mais ils y ont été tousreçus ; mais S. Louis et S te Anne n’ontpoint été ouverts. C’est pour régler l’Hôtei-Dieu sur ces temps extraordinaires , quenous avons pensé qu’il devoit contenir 4000lits ; et c’est, en faisant attention que lesmalades y viendroient peut-être plus volon-tiers en plus grand nombre , lorsqu’ils y se<roient couchés seuls , lorsqu’ils y seroientmieux, que nous avons cru devoir porter lenombre des lits à 4800. Avec ces secourson n’a rien à craindre dans des événementssemblables à ceux de ce siecle. Nous ob$er->