stiR l’iiÔtêl-diêù. 3 ig
Jades que la population de Paris et les annéescalamiteuses peuvent obliger d’y placer : quecet hôpital est le plus incommode et le plusinsalubi'e de tous les hôpitaux ; ce qui estprouvé , tant par les raisons physiques quenous avons exposées , que par la quantitéde malades qui y périssent annuellement-Nous disons que le nouvel Hôtel-Dieu,dont M. Poyet a donné le projet , a unegrande supériorité sur l’Hôtel-Dieu actuel :mais nous croyons que cet hôpital est tropvaste et a l’inconvénient de rassembler tropde malades dans le même lieu. Enfin nousproposons de diviser ce projet trop vaste,et de construire quatre hôpitaux, chacunpour 1200 malades, les bâtiments étant dis-posés en longues galeries parallèles. Et dansle cas où l’on voudroit réduire la dépenseet chercher des moyens d’économie , nouscroyons que l’hôpital S. Louis et l’hôpitalS £e Anne pourroient être pris pour formerdeux de ces hôpitaux, et que les deux autresseroient bien placés , l’un sur le terrain desCélestins, et l’autre près de l’École militaire.
Nous devons dire à l’académie , et noustenons de M. le baron de Breteuil lui-mêmeçette circonstance intéressante, que si le roi