SUR l’iiÔIEL-UIEU. 347
pour appuyer celles que nous avions le des-sein de proposer; nous demandions sur-toutdes faits. Nous avons eu à cet égard toutela satisfaction que nous pouvions desirer.Quoique la raison seule , et sans aucuneexpérience, pût suffire pour assurer que desbâtiments parallèles et des pavillons isolés,seroient une habitation saine et salubre ;il étoit cependant très satisfaisant de trouvercette expérience déjà faite et faite en grand.Les hôpitaux de Portsmouth et de Plimouthdestinés aux matelots et aux troupes de mer,et pouvant contenir l’un 2000 , l’antre 12ou 1400 malades, ont cette disposition enlignes parallèles, et en pavillons isolés : aveccette différence que l’hôpital de Portsmouthoffre des parallèles qui ne sont séparées quepar des rues de 18 pieds de large , et oùl’air n’a pas une circulation assez libre ; aulieu que celui de Plimouth, composé de pa-villons isolés , et rangés autour d’une courtrès vaste , a une disposition presque sem-blable à celle que nous avions déjà préférée.L’hôpital de Plimouth est reconnu pour trèssalubre. Cet hôpital est donc un témoin sub-sistant , et depuis vingt-quatre ans , de iasalubrité qu’auront les nouveaux hôpitauxdont nous proposons les dispositions.