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Tome second.
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Ce n’est pas îa seule expérience que nosconfrères aient eu. l’occasion de recueillir jils ont retrouvé dans tous les hôpitaux d’Amgleterre un usage que nous desirions d’é-îablir dans les nouveaux hôpitaux, celui dene mettre qu’un petit nombre de malades ,c’est-à-dire de douze à trente dans la mêmesalle. Cet usage, si opposé à celui de l’Hôtel-Dieu de Paris , qui les y accumule jusqu’aunombre de trois ou quatre cents, nous an-nonce que les résultats pour la salubrité etla guérison doivent être également opposés.JSTos commissaires ont trouvé dans plusieurshôpitaux le soin de baigner les malades ,pour les laver lorsqu’ils entrent à l’hôpital.M. Tenon,l’un de nous, avoitdéjà, en 1781,montré l’utilité de ce soin , et il avoitconseillé de l’employer (1) ; nous pensonscomme lui , et nous croyons seulement quedans bien des cas il suffira d’éponger lesmalades pour leur nettoyer la peau et facilitercette transpiration qui est le premier desremedes. On les guérit déjà en partie , enrétablissant la propreté , une des sources de

(1) Mém. de l’académie des sciences , année>780 , pages 479 et 43o.