S U R l’h ôtel-diku. 353II est encore d’autres usages qui dériventde connoissances déjà acquises , mais quel’adoption des Ànglois peut nous engager àadopter. On a cité des guérisons par l’élec-tricité , qui ont été contestées. L’expériencen’a pas encore pleinement prononcé sur l'ef-ficacité et les limites de l’usage de cet agentnouveau et encore peu employé dans la mé-decine : cependant on ne peut nier qu’il n’yait eu des guérisons commencées, et desmalades , sinon guéris , du moins soulagés.M. Mauduit, docteur en médecine , a faitsur cet objet, par ordre de la société royalede médecine, une suite d’expériences inté-ressantes qui paroissent avoir eu du succèsdans plusieurs circonstances. Les Anglaisont des salles pour électriser dans les hôpi-taux de S. Thomas , de Birmingham , deGlocester, d’Excester, etc. L’exemple de nosvoisins doit nous engager à ajouter aux hô-pitaux projetés ce nouveau moyen de guérirou de soulager. Les maux y seront accu-mulés , les expériences peuvent être nom-breuses , et le temps nous apprendra cequ’on doit en penser et ce qu’on peut enattendre. Les bains de vapeurs seches , hu-Ijiides, éntollientas , que les riches se pro-
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