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Tome second.
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tins, des chirurgiens, des accoucheurs, qui,commençant leur carrière et désirant de sefaire un nom , brigueroient ces places ; leurshonoraires ne seroient pas chers , et la plusgrande dépense seroit celle des médicamentsfournis. Nous observerons que, par ces éta-blissements, les médecins et les chirurgiensdes paroisses voyant à la fois un nombre demalades en état de se transporter, seroientdispensés d’aller les chercher chez eux, cequi feroit une économie pour les paroisses :une partie de ces malades n’iroient point àl’hôpital, et les hôpitaux seroient soulagés..En même temps des femmes pauvres préféré-roient qu’on vînt les accoucher à la maison,et demeureroient dans leur ménage ; ce qui,,en soulageant encore les hôpitaux , tourne-roit à l’avantage des mœurs ; car il est tou-jours utile que les mer es. de famille restentchez elles. Il n’est pas de notre objet d’indi-quer les moyens de subvenir à cette dépense.Paris a de grandes ressources ; et MM. lescurés qui font tant de bien, ont prouvé com-ment ils savent toucher les cœurs et exciterla charité.

La nation angloise offre à cet égard unbel et noble exemple., tant des taxes iinpo-

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