Band 
Tome second.
Seite
359
JPEG-Download
 

Strii l’hÔTEE-DI B U. 35,9

pour leurs pauvres une somme de deux centsquatre-vingt-cinq mille deux cents soixante-quatre livres , argent de France , en n’éva-luant la livre sterling qu’à vingt-quatre livres.Ces taxes sont considérables , mais elles sontréglées par les habitants mêmes ; elles sontgénérales , et dans les provinces comme dansla capitale. La ville de Bristol s’est taxéepour ses pauvres à quatorze mille livres ster-ling par an, et à raison de deux schelingset demi pour livre du revenu des maisons,ce qui est le huitième. Si elle a moins de60000 habitants , elle paye autant que la pa-roisse de Marylebon. L’opinion communeen Angleterre est que la taxe des pauvresmonte annuellement à quarante-cinq mil-lions , argent de France. Un calcul fait parévaluation est d’accord avec cette opinion.Si la taxe est à-peu-près égale par-tout,5 oooo habitants payant deux cents quatre-vingt-cinq mille deux cents soixante-quatrelivres , huit millions d’hommes , qui fontà-peu-près la population de l’Angleterre,doivent payer quarante-cinq millions quatrecents mille et tant de livres. Cette taxe esténorme , et elle répondrait à cent trente-cinq millions pour les vingt-quatre millions

Ziv