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accorder pour les combiner. On ne peut pasétablir le mieux dans chaque détail ; on àdevant les yeux le but général ; il faut par-tout se contenter de ce qui est bien, et pren-dre sur la perfection de chaque partie, pouren composer la perfection de l’ensemble. Leprincipe de réduire les salles, la nécessité defaciliter le service en resserrant l’étendue del’hôpital, l’avantage de l’économie dans lesconstructions, nous ont fait prendre le partide proposer à l’académie de revenir sur cequi a été déterminé, et d’établir trois rangsde salles. Nous avons considéré que nos pa-villons sont de petits corps-de-logis isolés,et que cette disposition ne pouvoit en au-cune maniéré être comparée pour la salu-brité à celle de l’Hôtel-Dieu, où les sallessont accouplées, où la plupart contiennent2 à 3oo malades, et où cette complicationet l’infection qui en résulte sont redoubléespar quatre ou cinq étages accumulés.
Un bâtiment isolé destiné à 100 malades,partagé en trois étages ou salles, chacunede 34 lits, sera un bâtiment suffisammentsain. Yoilà ce qu’enseigne la théorie; et sion veut consulter l’expérience, nous dironsque les hôpitaux d’Angleterre, tous en gé-