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néral assez salubres, ont trois rangs de salleS
et trois étages.
Mais il n’est aucun des hôpitaux de Franceet d’Angleterre, et nous dirons de l’Europeentière, en exceptant celui de Plimouth, oîiles bâtiments destinés à recevoir des maladessoient, chacun en particulier, aussi aérés etaussi complètement isolés. Chaque pavillonest au milieu de deux espaces ou promenoirsde 12 toises de large sur 28 de long ; le pa-villon tient par ses deux extrémités , d’uncôté à une rue de 12 toises de large , de l’au-tre à une cour qui en a 28 sur une longueurde 120 toises. On ne peut donc être plus en-veloppé que ne le sont ces pavillons par unelibre circulation de l’air agité, renouvelé parles vents, toujours promptement et en gran-des masses: ce n’est pas tout, chaque pa-villon aura ses meubles, ses ustensiles sépa-rés , des infirmières particulières, un chirur-gien qui y sera affecté, un promenoir à partpour ses convalescents ; il aura ses registres,et sa mortalité sera connue et déterminée :on pourra fermer ce. pavillon et son prome-noir; et ils 11’auront jamais - avec le reste del’hôpital que la communication que l’on vou-dra. Ce pavillon sera donc réellement un