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Tome second.
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RAPPORT

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mes en 1817. L’université, qui avoit fait sespremiers établissements vers la Sorbonne ,s’étendit en peu de temps dans toute cettepartie de la ville. Alors les incommodités desboucheries et des tueries de la montagneS te Genevieve se firent sentir. Les plaintesen furentportées au roi Jean. Il en résulta, eni 3 <? 3 , des lettres patentes portant réglementpour la police des boucheries. Mais les tue-ries restèrent où elles étoient, et les plaintes,se renouvelèrent. Il y eut procès entre l’uni-versité et les habitants du quartier d’unepart, et de l’autre les religieux de S te Gene-vieve , qui prirent le fait et cause de leursbouchers.Le procès instruit et après descentefaite sur les lieux, il y eut arrêt du parlement,le 7 septembre i 3 66 , qui ordonna aux bou-chers de faire fermer les éviers, cloaqueset fosses de leur maison, et qui leur enjoi-gnit d’établir à l’avenir leurs tueries sur lariviere, d’y préparer les chairs, et de les ap-porter à Paris en état d’être vendues, à peinede dix livres d’amende et d’interdiction deleur métier. En conséquence de cet arrêt, lesbouchers de la montagne S te Genevieve éta-blirent les tueries de leurs bestiaux au faux-bourg S. Marcel, proche la riviere de Bi«-