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Tome second.
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occasion de trouble et d’inquiétude dont ilseroit à souhaiter que l’on pût délivrer laville de Paris, comme on en a délivré lesautres villes de l’Europe et delà France»On ne peut disconvenir que les bœufséchappés de la tuerie ne soient des accidentstrès rares* Qnsentbien que les boucliers doi-vent être astreints, par leurs réglements ,aux plus grandes précautions à cet égard.Une grosse pierre est enclavée dans la terre,un fort anneau y-est scellé, auquel on atta-che de très près , avec une grosse corde , leboeuf qui doit être tué. Le plus souvent unpremier coup de massue suffit pour le ren-verser , ou un second succédé rapidement,et l’animal est assommé. Il n’y a rien à crain-dre , à moins que la corde ou l’anneau necassent , ce qui est difficile : voilà ce que di-sent les bouchers, et ils ont raison. Mais ilfaut dire aussi qu’un bœuf, effrayé ou re-poussé par l’odeur du sang, peut s’échapperavant d’avoir été lié : dans ces circonstancesl’animal est plus difficile à contenir : sansdoute on multiplie les soins et les précau-tions. Mais quand on pense que l’on tue tousles ans à Paris goooo bœufs ou vaches, etque les soins et les attentions de sûreté, soit