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Tome second.
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SUR LES TUERIES.

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et croupit avec les détriments des animauxmorts.Dans les temps humides et orageux del’été, on ne peut passer dans la rue des Bouche-ries et dans la rue Traversine, montagne S taGenevieve, sans y être désagréablement sffec-té/A ces émanations se jointl’odeur delà fontedes suifs. L’un de nous quia habité le collegede la Marche se rappelle que le vendredi, jourde cette fonte, l’habitation des chambres quidonnoient sur cette même rueTraversine, n’etoit pas supportable. Quand il n’y auroit au-cun danger pour les habitants de ces quar tiersà passer leur vie au milieu d’une atmosphèreremplie de ces vapeurs ; n’y eût-il que l’in-commodité de ces odeurs désagréables , quele dégoût, excessif qui naît du sang répandudans les rues et coulant dans les ruisseaux ;cette seule considération devroit suffire pouren écarter le spectacle , sur-tout dans uneville immense comme Paris, où on égorgechaque semaine dix mille de ces animaux ,tant bœufs que veaux et moutons, et oùl’amas de leurs débris est énorme.

Mais ces émanations influent-elles sur lasanté et peuvent-elles porter avec elles quel-que danger? Il est difficile de répondre d’unemanière précise et rigoureuse à cette que$-

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