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Tome second.
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SUR LES TUERIES. 4^1

mettre, mais leveroient sans nécessité un ex-cédent de sept huitièmes de denier par livre,produisant 226707 livres. Nous croyons quele droit à payer sur chaque tête de bétail peutet doit être supporté par les bouchers ; envoici la raison et la preuve.

Les bouchers sont au nombre de troiscents environ. Il y en a trois especes : la pre-mière de ceux qui tuent chez eux ; la se-conde de ceux qui vont tuer chez leurs con-frères plus riches ; la troisième de ceux quisont nommés bouchers à la cheville , et quiachètent la viande tout exploitée. La se-conde et la troisième classes sont intéresséesà l’établissement ; la première seule peut avoirdes raisons de s’y opposer. Cette classe est,dit-on , composée d’environ îzo bouchers,qui, par un nombre moyen, tuent chaquesemaine 14 ou i 5 bœufs, 17 veaux et 53moutons. Les uns en tuent plus , les autresmoins. On nous a mis sous les yeux l’étatdes dépenses que les tueries peuvent occa-sionner à un boucher qui tue par semaine 12bœufs , 12 veaux et 48 moutons, et par con-séquent à-peu-près les nombres moyens quenous venons d’établir.

Loyer de tuerie, étables, fonderies , re-

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