DU SIECLE DE LOUIS XIV. XV
tre conduite â mon égard, de la sincé-rité de vos confidences, de votre aver-sion pour les faux bruits, de la soliditéde vos promesses, de votre douceurdans les cas épineux, de la droiture devos procédés , de votre incapacité denuire de sang froid.
Que ne puis-je vous témoigner, Mon-sieur , toute ma reconnoissance ! Dai-gnez en agréer cette foible marque ;c’est la feule que je puisse vous donner& la feule digne de vous, de vous,Monsieur, qui aimez bien mieux enten-dre la vérité, que vous n’êtes sensibleà la louange.
Je vais donc vous dire avec franchisemon sentiment íùr votre siécle: j’en fe-rai un examen détaillé , je vous propo-serai mes doutes: peut-être quelquesunes de mes remarques mériteront-ellesvotre attention ; du moins vous prou-veront-elles toutes mon zele pour votregloire & pour la perfection de votrelivre.
je me servirai de sédition de la Hayeimprimée suivant la copie de Berlin,publiée par M. de franche ville, con-seiller aulique ou pour mieux dire con-seiller de cour. C’est la seule qui aitencore vu le. grand jour. J’attends avec* * 4 beau-