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Tome premier.
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Louis XI V.

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toient en quelque force cette injure. Nospères joignoiçnt fi galanterie romanesque desMaures d la grossièreté gothique ; ijs n’avo-jent presque aucun des arts aimables-, ceqiuiprouve que les arts utiles étoient négliges :ça r lorsqu’on à pertectionné ce qui eh né-çellsire, on trouve bientôt le beau £<; fia-gréable ; & il n’est pas étonnant que la pein-ture, la sculpture, fa poelie , f éloquence,la philosophie, ib Hen t presque inconnues àune nation, qui aiant des ports fur l’oçésn& fur la méditerranée, n’avoit pourtant pointde dote, & qui aimant le luxe à l'cxcès,avoit d peine quelques manufacturesgrossières,

Les Juifs, les Génois, les Vénitiens, lesPortugais, les Flatnans, les Holiandois, lésAnglois, firent tour à - tour notre commerce,dont nous ignorions les principes, LouisXIII. d son avènement d la couronne n’avoitpas un vaisseau;£) Paris ne contcnoic pas cjua-tre - cent-mille hommes, & n’étoic pas déco-ré

barbares les Américains, Vous donnez Je pré-jugé d’un peuple comme la preuve de i’igno-fance ìk de la barbarie de l’autre. 11 falloir íor-tir de l’hipcrbqle, & dire que les Italiens nousméprifoient alors autant que nous les mépri-sons aujourdui, & avec tout aullì peu de rai-son.

h) Où avez vous pris cette anecdote ?