Louis XIV.
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âvoit un régiment à lui, qu’on nommoit leRégiment de Corinthe q ), parce que leCoadjuteur étoit Archevêque titulaire de Co- frinthe.
Sans les noms, de Roi de France, deGrand Coudé, de Capitale du Roïaume,cette guerre de la Fronde eût été auíïì ridi-cule que celle des Barberins ; on ne savoitpourquoi on étoit en armes. Le Prin-ce de Condé allîégea einq-cent mille bour-geois avec huit mille soldats. Les Parisiensiortoient en campagne ornés de plumes &de rubans ; leurs évolutions étoient le sujetde plaisanterie des gens du métier. Ils fuio-ient dez qu’ils rencontroient deux -cens hom-mes de l’armée roïale. Tout se tournoit en jraillerie ; le Régiment de Corinthe aïant étébattu par. un petit parti, on áppella cetéchec, la première aux Corinthiens .*
C e s vingt Conseillers, qui avoient four-ni chacun quinze mille livres, n’eurent d’au-tres honneurs, que d’ètre appelles les quinze-vingt.
L e Duc de Beausort, l’idoie du peuple ScHnslrurncnt dont on se servit pour le íoule-ver, Prince populaire, mais d’un esprit
borné,
le régiment âe Corinthe, Sc les Quinze-vingt, Sz ìtoutes les miferes de cette especc. Ce n’est là !que d U remplissage. L’auteur abrégé les grand*íaits, & étend las petits.