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de regner, Cependant il voulut paroître sen-sible à une mort, qui le mettoit en poílèílìonde son trône.
Louis XIV & la cour portèrent le deuildu Cardinal Mazarin, honneur peu ordinai-re , & que Henri IV avoit fait à la mémoirede Gabrielle d’Etrée.
On n’entreprendra pas ici d’examiner, sile Cardinal Mazarin a été un grand Ministreou non : c’est à ses actions de parler , & àla postérité de juger n). Mais on ne peuts’empécher de combattre l’opipion, qui sup-pose une étendue d’eíprit prodigieuse, & ungénie presque divin dans ceux qui ont gou-verné des Empires avec quelque succès 0).Ce n’est point une pénétration superieure ,qui fait les hommes d’Etat ; c’est leur cara-ctère. Les hommes, pour peu qu’ils aientdu bon sens, voient tous à peu - près leursintérêts, Un bourgeois d’Amsterdam ou deBerne, en fait fur ce point, autant que Sc-jan, Ximenes,■ Boukingham , Richelieu ouMazarin : mais notre conduite & nos entre-- prises dépendent uniquement de la trempe
de
n ) Nous sommes cette postérité qui doit jugerMazarin. Ce que Mr.de Voltaire met en pro-blème est décidé depuis long - tems : Mazarinest le dernier des ministres & le premier de*Maltotiers. .
0) Que veut dir* cette période ?