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Tome premier.
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Jus <^u’ a' 1673. 1ZZ

digues à quiconque avoit le moindre prétextepour lui parler m ). La Princesse Henriettes’embarqua a Calais, pour voir son ffere,qui s’étoit avancé jusqu’à Cantorberi. Char-les, séduit par l’amitié qu' il avoit pour sasœur & par l’argent de la France, signa toutce que Louis XIV voulut»), & préparala ruine de la Hollande au miliau des plai-sirs & des fêtes.

L a perte de Madamé , morte à son re-tour d’une maniéré soudaine & affreuse, jet-ta des soupçon.'; sur Monsieur, & ne chan-gea rien aux résolutions des deux Rois. Lesdépouilles de la République , qu’on devoirdétruire, étoient deja partagées par le Trai-té secret, entre les Cours de France & d’An-gleterre, comme en 163 s on avoit partagéla Flandre avec les Hollándois. Ainsi onchange de vues, d'alliés & d’ennemis, &onest souvent trompé dans tous ses projets 0).Les bruits de cette entreprise prochainecommençoient à se répandre, mais l’Europeles écoutoit en silence. L’Empereur occupéTerne /. N des

w) Où étions-nous alors , Monsieur de Voltai-re ? Que de prétextes ! & que de pierreries !Le bon terris , où un rouleau de Louis étoicïe prix d’un mot ! Ne trouvez-vous pas, com.me moi, que c’est-là tout c& qu’il y a de plu*beau dans la vie de Louis XIV ?ft) Pas tout à fait.