J U S u’ a' 1673. Lit
s’oppofoit à la paix avec la même ardeur.
Les Etats résolurent, qu’on démanderoit lapaix maigre le Prince ; maìs le Prince futélevé au Stathôudérat malgré ìfes dé Witt d ).
QuATJtE Députés vinrent aú camp dú ,Roi j implorer fa clémence aú nom d’unë I ^ 71 "République, qui six niois auparavant se cro-ioit l’arbitre des Rois. Les Députçs ne fu-rent point reçus des Ministres de Louis XIV,avec cêtté politeílè françoise qui mêle la dou-ceur de la civilité aux rigueurs même dugouvernement è). Louvois dur & altier,né pour bien servir , plus - tôt que pour fai-re aimer son maître , reçut les supplians avechauteur, A même avec l’insuìté de la raille-rie. On les obligea de revenir plusieurs fois.
Enfin le Roi lèur fit déclarer ses volontés.
II vouloit z qué lés États lui cédaisent tout ceqii’its avoient au-delà dú Rhin, Nimégue,des Villes & des Forts dans le sein de leurpais', qu’oii lui paiát vingt - millions ; queles François fuslent lès maîtres de tous les1 grands chemins de la Hollande par terre Sij par eau, fans qu’ils païaflènt jamais aucunI O í droit -,
| A) Il nc fut déclaré que capitaine général & ámkral des troupes & forces de la république; téque Messieurs de With avoient toujours ditqu’òn lui réfervoit, dès - qu’il seroit en âgé.
Voyez les mémoires du chevalier. Temple.
O C’est un être de raison 3 que cette politesse.