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Tome premier.
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Louis XIV.

droit-, que la Religion Catholique fíit par-tout rétablie, que la République lui envoïattous les ans une Ambassade extraordinaire,avecune médaille d’or fur laquelle il fut gravé,qu’ils tenoient leur liberté de Louis XIV ; -en-fin qu’à ces satisfactions ils joigniíïènt cellequ’ils dévoient su Roi d’Angleterre & auxPrinces de l’Empire » tels que ceux de Colo-gne & de Munster, par qui la Hollandeétoitencor désolée»

Ce s conditions d’une : Paix , qui tenoittant 'de la Servitude, parurent intolérables - ,

& la fierté du vainqueur inspira un couragede désespoir aux vaincus. On résolut de pé-rir les armes à la main. Tous les cœurs &toutes les espérances íè tournèrent vers lePrince d’Orange, Le peuple en fureur éclatacontre le Grand-Pensionnaire, qui avoit de-mandé la Paix. A ces séditions se joignit lapolitique du Prince & l’animosité de son par-ti. On attente d'abord à la vie du Grand-Pensionnaire Jean de Witt. Ensuite on accu-se Corneille son frere d’avoir attenté à celledu Prince. Corneille est appliqué à la que-stion. Il récita dans les tourmens le com-mencement de cette ode d’Horace : juftuniî/ tenacem, convenable à son état & à son Icourage, & qu’on peut traduire ainsi pourceux qui ignorent le latin : '

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