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Tome premier.
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J u s u’ a' 1674.

paux caractères de çes révolutions, & d'ècar-rer la multitude des petits faits, pour Uiiî'ervoir les seuls considérables, &c (s’il sç peut)l’esprit qui les a conduits.

La France fut alors au comble de fagloire. Le nom de ses Généraux imprimoitla vénération. Ses Ministres étoient regar-dés comme des génies supérieurs aux Con-seillers dçs autres princes ; & Louis étoit enEurope comme le seul Roi, En çffet l’Em-pereur Léopold ne paroiílòit pas dans les ar-mées. Charles Seçond Roi d’Espagne, filsde Philippe IV , sortoit à peine de l’enfan-ce. Celui d’Angleterrç ije mettoit d’activitédans sa vie, que cçlle des plaisirs,

Tous ces Princes & leurs Wnistres fi-rent de grandes fautes. L’Angleterre agitcontre Jes principes de la raison d’Etat çns’uniflant avec la France , pour élever unepuistançe que son intérêt- étoit d’affoiblir c ).

L’Emp&revr , l’Empire, le Conseil Espa-gnol > firent encor plus mal, de ne pas s’op-poser d’abord à ce torrent. Enfin Louis lui-mème commit une auíli grande faute qu’euxtous , en ne poursuivant pas avec assez derapidité, des conquêtes si faciles. Condé &Turenne vouloient qu’on démolît la plupapçdes places Hollandoises. Ils disoient que cç

n’étoit

c) Dites > qu’il étoit de fau intérêt d'affaiblir^