jus c^u’ a n 1688- 281
courtisans du Secretaire d’Etat i ). On arrivedevant Gènes - , ies dix ^aliotes y jettent cjua- l 7 -torze-mille bombes, réduisent en cendres une Ms™partie de ces édifices de marbre, qui ont fait *’donner à la ville le nom de Gènes la superbe.Quatre-mille soldats débarqués s’avancent jus-qu’aux portes, & brûlent le Faubourg de Saint-Pierre d’Aréne. Alors il fallut s’humilier, pourprévenir une ruine totale. Le Roi exigea, quele Doge de Gènes & quatre principaux Séna-teurs , vinílènt implorer fa clémence dans sonPalais de Versailles ; & de peur que les Gé-nois n’éludaííênt la satisfaction, 8 c ne dérobas-sent quelque chose à sa gloire, il voulut quele Doge, qui viendroit lui demander pardon,fût continue dans fa principautés), malgréla loi perpétuelle de Gènes, qui òte cette digni-té à tout Doge ablent un moment de la Ville.
IMPERIALE Lescaro, Doge de Gènes,avec les Sénateurs Lomelino, Garebardi, Du- il -razzo , Salvago , vinrent à Versailles íairetout ce que le Roi exigeoit d’euxj) Le Doge, 'S s en
2) Pour Mortemar, passe : mais Du Queíhe11e fut jamais le courtisan de personne , Scdans le sens que vous l’cntendez ici ne l’auroitpas été du roi- même.
k) Je ne sai ce que c’est que la principauté dudoge de Gènes dont Fauteur fait une dignitédans la ligne suivante.
/) Le doge ne fit pas la dixieme partie de ccqu’on vouloit qu'il fit, ni de ce qu’on affûtadans les médailles qu’il avoit fait.