;c> 'LOUIS XIV.
les bons Officiers donnoient de justes élo-ges, étant an retour de la campagne á laComédie fur lc théâtre, reçut des huéesdu public: on lui cria, Maience. Il futobligé de se retirer, non sans mépriser, a-vec les gens sages, un peuple si mavaisestimateur du mérite, dont cependant onambitionne les louanges.
ENVIRON ce rems-là, le Maréchal d’Hu-miéres fut battu d Valcour fur la SambreJuin. aux Pais-Bas, parle Prince de Waldeck»*689. mais cet échec, qui fit tort à fa réputa-tion, en fit peu aux armes de la France,
> Louvois, dont il étoit la créature & l’amt,fut obligé de lui ôter le commandementde cette armée. Le Roi & Louvois, quin’aimoient pas le Maréchal de Luxem-bourg, mais qui aimoienc l’Etat, íe servi-rent de lui malgré leur répugnance. Ucommanda les armées aux Pais Bas. Lou-vois ou corrigeoit des choix trop hasar-dés, ou en faisoit de bons. Catinat alla fcommander en Italie. On se défendit bienen Allemagne sous le Maréchal de Lorges.se Duc de Noailles avoir quelque succèsen Catalogne ; mais en Flandre fous Lu-xembourg,, & en Italie sous Catinat, ce nefut qu’une fuite continuelle de viétoires.Ces deux Généraux étoient alors les plusestimés en Europe.
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