Band 
Tome second.
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71
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JUS QJT A 1701.

7î

ob- Ociob,

vœux de fes sujets, & même leurs crain-tes; car le Roi de France faifoit avancerdes troupes fur la frontière : c’étoit mê-me le Maréchal d’Harcourt qui les devoircommander. Rien n’est plus vrai, que laréputation de Louis XIV, & l’idée de íàpuissance furent les seuls négociateursqui opérèrent cette révolution /), Charlesd’Autriche, après avoir signé la ruine defa maison & la grandeur de celle de B o u rbon, languit encor un mois, & acheva enfin à i’âge de trente-neuf ans, la viefcure qu’il avoir menée fur le ttône. I 7°° iLeur être n’est-il pas inutile, pour faireconnoître fefpiit humain , de dire quequelques mois avant fa mort, ce Monar-que fit ouvrir à l’Efcurial les tombeaux deton perc , de fa mere & de fa premièrefemme, Marie Louife d’Orleans, dont ilctoit soupçonné d’avoir permis l’empoi-fonnement r). Voïez le chapitre des anec-dotes.) U baisa ce qui restoit de ces cada-vres; foi k qu’en cela il luivît l’exemple deE 4 quel-

q) Voiez les Mémoires du teins ; Sc vous ju-gerez de ce paradoxe.~ Les poëtes ne sontpoint propres á écrire I' histoire; ils sonttoujours dans le merveilleux , même cnsimplifiant les principes des événemens.

»•) Cela est inutile à dire; & qui ne fait qu’ustRoi est aussi foible qu’unauue homme,