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Tome second.
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roc, où il tenta d’établîr une ReligionNouvelle.

CEPENDANT en Fiance, la Régence duDuc d’Orléans, que ses ennemis secrets &le bouleversement général des financesdévoient rendre la plus orageuse des ré-gences, avoir été la plus paisible 8 c laplus fortunée. L’habitude, que les Fran-çois avoient prise, d’obéir fous LouisXIV, fit la sûreté du Régent, & la tran-quilité publique. Une conspiration, diri-gée de loin par le Cardinal Albéroni &mal tramée en France, fut découverte &dissipée aussitôt que formée. Le Parle-ment, qui dans la Régence de la ReineAnne avoir fait la guerre civile pour dou-ze charges de Maîtres des Requêtes , &qui avoir caííe les Testamens de LouisXIII 8 c de Louis XIV avec moins de for-malités que celui d’un particulier, eut àpeine la íiberté de faire des remontran-ces, lorsqu’on eut augmenté la valeur nu-méraire des espèces trois fois au de là duprix ordinaire. Sa marche à pied, de íaCrand-Chambre a u Louvre, ne lui attiraque les railleries du peuple, d) L’Edit le

plus

d) Et les gémissemens des cito'iens , & l’ad-xniration des sages.

Tome II.

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