LOUIS XIV.
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ceux qui eurent part à sa disgrâce & quel-ques gens de lettres. On connoît ces versde Hainaulc le traducteur de Lucrèce,contre Colberc le persécuteur de sou-quer: j)
Ministre avare & lâche , esclave malheureux,Gui gémis fous le poids des affaires publiques ,ylti.ime dévouée aux chagrins politiques ,Fantôme révéré fous un tire onéreux.
Pois combien des grandeurs le comble est dan•gereux ,
Contemple deFouquet les funestes reliques ;
Et tandis qu'â fa perte en secret tu Rappliques ,Crains qu'òn ne te prépare un destin plus affreux,
Sa chute quelque jour te peut être commune.Crains ton poste , ton rang, la cour & la fortune.Nul ne tombe innocent d'ouPon te voit monté.
Cesse donc dé animer ton Prince a son fuplice ,Et prêt d'avoir besoin de toute fa bonté ,
Ne le fais pas user de toute fa justice,
MONSIEUR Colbert, à qui l’on parlade ce sonnet injurieux, demanda si le Roi
y étoit
y) On anroit dispensé sauteur de groslìr sonlivre de ce mouvais sonnet.