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Tome second.
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ANECDOTES. r6-

y étoit offensé. On lui dit que non: » je» ne le suis donc pas » , répondit lc Mi-nistre.

IL est vrai que faire le procès^u Sur-intendant, c’éroit accuser la mémoire d uCardinal Mazarin. Les plus grandes dé-prédations dans les finances, étoient sonouvrage. 11 s’ctoit approprié en souverainplusieurs branches des revenus de l’Etat.11 avoir traité en son nom & à son profitdes munitions dés armées. „ ll imposoit,-, (dit souquer dans ses défenses) par let-» tres de cachet, des sommes extraordi-« naires fur les Généralités; ce qui ne s’é--, toit jamais fait que par lui & pour lui, &* ce qui est punissable de mort par les or*„ donnances » . C’est ainsi que le Cardi-nal avoir amafso des biens immenses, quelui-même ne connoistoir plus.

J’AI entendu conter à feu Monsieur deCaumartin Intendant des Finances, quedans fa jeunesse quelques années après lamort du Cardinal, il avoir été au PalaisMazarin, où logeoient le Duc son héritierSc la Duchesse Hortense; qu’il y Vit unegrande armoire de marqueterie, fort pro-fonde, qui tenoit du haut jusqu’en bastout le fond d'un cabinet. Les clez cnavoient été perdues depuis long tems, Scon avoir négligé douvrirles tiroirs. Mon-