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Tome second.
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282
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LOUIS XIV-

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CES fêtes, si supérieures à celles qu’oi»invente daris les Romans, w) durèrent septjours. Lé Roi remporta quatre fois le prixdes jeux, & laiíïà disputer ensuite aux au-tres chevaliers, les prix qu’il avoir gagnés»& qu’il leur abandonnoit.

LA Comédie de la Princesse d’Elide,quoiqu’elle ne soit pas une des meilleu-res de Molière , fut un des plus agréablesornemens de ces jeux, par une infinitéd’allegories fines fur les moeurs du teins,& par des à - propos qm font l’agrémentde ces fêtes, mais qui íont perdus pour lapostérité. On étoit encor très-entêté à lacour de l’Astrologie Judiciaire. PlusiçursPrinces peníbient par une superstition or-gueilleuse. que la nature les dislinguoitjusqu’à écrire leur tjestinée dans les astres.Le Duc de Savoie Victor Amadée, perede la Duchesse de Bourgogne, eut un A-strologue auprès de lui, même après sonabdication. Molière osa attaquer cette il-lusion dans son ouvrage, o)

ON

») L’auteur auroit pu ajouter, &ont quel-que chose de si romanesque.

o) Les Astrologues étoient si fort décréditésence tems là, qu’il ne falloir pas beaucoupde courage à Molière pour les attaquer, Met.tez donc