LOUIS XIV.
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L A plupart de ces folemnités brillantesne font souvent que pour les yeux & l&soreilles. Ce qui n’est que pompe & mag-nificence passe en un jour ; mais quand deschcf-d’œuvres de l’art, comme le Tar-tuffe, font l’ornement de ces fêtes, elleslaissent après elles une éternelle mémoire.
ON se souvient encor de plusieurs traitsde ces allégories de Benserade, qui or*noient les ballets de ce tems là. Je ne ci*terai que ces vers pour le Roi représentantle Soleil.
fe doute qu'on le prenne avec vous fur le tonDe Dapbne ni de Phaéton.
Ltti trop ambitieux , elle trop inhumaine :
ìl n'efl point la de piégeât* vous puijfiez. donneryDe móien de ? imaginer ,
ffhfune femme vous fuie,, dr qu un homm\vous mens?
LA principale gloire de ces amufemens,qui perfectionnoient en France le goût, lapolitesse & les talens, venoit de ce qu’ilsne déroboient rien aux travaux afíìdus duMonarque. Sans ces travaux, il n’auroit fû.que tenir une cour: p) il n’auroit pas fíjrégner; & si les plaisirs magnifiques de cet-te
f) Tenir tm mr s cela n’est pas bien beau.