LOUIS XIV.
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pour ce théâtre» & l’Abbé Genêt, Aumô-nier de la Duchesse d’Orléaos, en faiíoitpour laDuçhessedu Maine, que cette Prin-cesse & ía cour repréfentoient.
CES occupations formoient l’esprit &animoient la société. Comment le Marquis,de la Fare peut- il dite dans ses Mémo ires, quedepuis la mort de Madame , ce ne fut que jeu ,confusion & impolitesse? Qn jouoit beaucoup,dans le$, voïages de Marli & de Fontainebleau,tuais jamais çhe? Madame de Maintenon; &la cour fut en tout tems le modèle de laplus parfaite politesse. La Ducheílè d’Orléansalors. Duchesse de Chartres,, la Duchesse du,Maine, la Princesse de Cont'l, Madame la Du-cheflèjdementpiçnt bien ce que le Marquis dela Fare avance. Cet homme, qui dans le com^merce étoit de la plus grande indulgence, n’apresque écrit qu upe satire. Il éxoit mécon-tent du gouvernement : il passoit sa. vie dans,tine société qui se faisoit un mérite de con-damner la cour ; 6c cette société 6t d’uphomme très-aimable, un historien quelque-fois injuste. #)
NI lui, ni aucun de ceux qui ont tropcensuré Louis XIV, ne peuvent disconve-nir» qu’jl ne fût jusqu’à la journée d’Hoch,-stet, le seul puissant, le seul magnifique, ,Je seul grand presque en tout genre. Caç !quoiqu’il y eût des Héros comme Jean S q- |
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Jugement excellent»