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Tome troisieme.
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D U Qu I ET I S ME.

qui savoit combien le Roi êtoit ennemi dotoute’nouveauté, qui n’avoit pas besoin pourse donner de la considération de sc mettre àla tête dune espèce de Secte, & qui enfin n’a-voit en vue que son crédit & son repos,rom-pit tout commerce avec Madame Guion ôclui défendit le séjour de Saint-Cyr f).

L’Abbe' de Fénelon voïoit un orage seformer, & craignit de manquer les grands,postes où il afpiroit. Il conseilla à son amiede se mettre elle - même, dans les mains ducélébré Bossuet Evêque de Meaux, regar-dé comme un pere de l’Eglise. Elle se sou-mit aux décisions de ce Prélat, communiade fa main Ôc lui donna tous ses écrits à exa-miner.

L’E v eque de Meaux, avec l’agrémentdu Roi, s’astocia pour cet examen l’Evêquede Châlons qui fut depuis le Cardinal deNoailles , & l’Abbé Troxjon Supérieur deSaint - Sulpice. Ils «'assemblèrent secrette-ment au village d’Ilsi, près de Paris. L’Ar-chêveque de Paris Chanvallon, jaloux qued’autres que lui sc portassent pour Jugesdans son diocèse, fit afficher une Censurepublique des livres qu’on examinoit. Mada-me Guion sc retira dans la ville de Meauxmême; elle souscrivit à tout ce que l’Evê-

N f que

/) Mais lui permit d’écrire & aux Dames& aux Demoiselles.