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ctcurs, qui tous s’élevoient contre le livredes Maximes des Saints.
Telle étoit l’autorité de Monsieur deMeaux, que le Pere de la Chaiíè n’oíà íoû-tenir Monsieur de Cambrai auprès du Roison pcnitent, & que Madame de Maintenonabandonna absolument son ami If). Le Roiécrivit au Pape Innocent Douze , qu’on luiavoir déféré le livre de l’Archévëque de Cam-brai comme un ouvrage pernicieux, qu il sa-voir fait remettre aux mains du Nonce , 8cqu’il preíloit fa Sainte de juger.
O n prétendoit & on disoit même publi-quement à Rome j & c’est un brûit qui à en-cor des partisans, que l’Archevêque de Cam-brai n’étoit ainsi persécute, que parce qu’ils’étoit opposé à la déclaration du mariage se-cret du Roi & de Madame de Maintenon.Les inventeurs cì’anecdotesprétendoìent, quecette Dame avoit engagé le Pere de la Chaiseà presser le Roi de la reconnoître pour Rei-ne ; que lc'Jésuite avoit adroitement remiscette commission hazardeuse à l’Abbé de Fé-neion ; (k que ce Précepteur des Enfans deFrance avoit préféré l’honneur de la France&c de ses disciples à la fortune ; qu’il s’éioitjette aux pieds de Louis XIV, pour prévenirun mariage, dont la bizarrerie lui feroitplus
k') Et son direHeur;