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Tome troisieme.
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D u Quietis'me. 207

de tort dans la postérité, qu’i! n’en recueille-ront de douceurs pendant fa vie.

C e conte fe retrouve encor dans l’histoirede Louis XIV imprimée à Avignon. Ceuxqui ont approché de ce Monarque & de Ma-dame de Maintenon, savent à quel point toutcela est absurde l). Mais il est très-vrai,que Fénelon aïant continué l’éducation duDuç de Bourgogne depuis fa nomination àl’Archévêchê de Cambrai, le Roi dans cetii:-tervale avoir entendu parler confusément deses liaisons avec Madame Guion & avec Ma-dame de la Maison - fort : il crut d’ailleùrsqu’il inspirait au Duc de Bourgogne des ma-ximes un peu austères, & des principes degouvernement Sc de morale qui pouvoientpeut-être devenir un jour une censure indi-recte de cet air de grandeur, de cette avidi-té de gloire, de ces guerres légèrement en-treprises , de ce goût pour les fêtes Sc pourles plaisirs, qui avoienc caractérisé son ré-gné.

Il voulut avoir une conversation avec lenouvel Archevêque sur ses notions de politi-que. Fénelon ? plein de ses idées, laissa en-trevoir au Roi une partie des principes, qu’ildêvelopa ensuite dans les endroits du Télé-

ma-

i) Ce conte est faux, mais il n’est point absur-de. Yoíez en la réfutation dans les Mé-moires de M. de Maintenon,