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Tome quatrième.
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i4 Dissertation sur le Gouvernementle même canton. Mais il-navoic cette administra-tion que pour autant de rems que le Conseil letrouveroit à propos. La Religion le cliargeoit quel-quefois de l’éducation de quelques jeunes Cheva-liers Novices, & il y avoit toujours dans cette pe-tite Communauté un Frere Chapelain pour dire laM este. Il leur étoit défendu de íortir des limitesde leur maison, sans la permission du Chevalier Su-périeur : ôc ceux qu on trouvoit en faute, étoienrarrêtez ôc mis en prison. Ce Supérieur dans les an-ciens titres s’appelloit Précepteur , ôc depuis Com-mandeurs nom qui signifioit seulement que l’édu-cation de ces jeunes Chevaliers, & le foin des biensde l’Ordre lui étoient recommandez. Il pouvoirprendre fur ces revenus une portion pour faire sub-sister sa Communauté, ôc assister les pauvres deson canton : & il devoir envoyer au commun tré-sor tous les ans une certaine somme proportionnéeau revenu de la Commanderie : cette redevancefut appellée R ejponfion , &: l’usage en dure jusqu'àprésent: dans des rems de guerre, & félonies be-soins de la Religion, les Chapitres généraux ontdroit d'augmenter ces recousions. Je ne sçai si cefut dans la vue d’en tirer encore de plus considé-rables , qu'on rompit ces petites Communautezdont je viens de parler, ou si par un esprit de di-vision elles íè dissipèrent d’elles-mêmes. Ce quiparoît de plus certain ,, c'est qu'on laista l’adminis-tration d’une Commanderie a un seul Chevalier,Ôc on le chargea quelquefois de payer dés pen-sions qui tenoient lieu de la nourriture qu’il devoitfournir aux Chevaliers qui demeuroient avec IuL

Enfin,