d-e l’Ordr-E de S. Jean de Jeru5Alem. ç>tquatre Messes par semaine dans l’Infirmerie, Si le Prieur trois, afinque les malades puistènt l’entendre tous les jours : le Célébrantpriera Dieu pour la santé de leurs âmes & de leurs corps ; l’on luidonnera la rétribution ordinaire : ils seront tenus de les entendre enconfession , de leur administrer l’Eucharistie, de les ensevelir aprèsleur mort ; de faire enfin tout ce qui fera nécessaire pour le salutdc leurs âmes, & la sépulture de leurs corps*
De l'exemption du Prieur de l'infirmerie ,
Fr. J ACQT7ES DE MILLY.
10 . Le Prieur de l’Infirmerie doit être soigneux & attentif au:service des malades, sur-tout pour ce qui regarde leur salut. C’estpourquoi nous lui ordonnons de n’y rien omettre, de leur dire la..Messe, de leur administrer les Sacremens, & de s’acquitter fidèle-ment de tous les autres devoirs. Afin qu’il le faste plus commodé-ment, nous l’exemptons des caravanes , Sc nous lui permettons d'a-voir un valet, pour l’entretien duquel il recevra du commun Trésor,là même quantité, de froment que reçoit un Frere Chevalier.
Des Médecins de- iInfirmerie.
Fr. JEAN DE LASTIC..
11. L’on appellera , pour le secours des malades, des Médecins.’*stjavans & expérimentez, lesquels prêteront le serment devant huisEreres des Langues, de travailler au soulagement des malades avecbeaucoup de fidélité, suivant les scntimens des Médecins lés plusapprouvez : qu’ils les visiteront du moins deux fois le jour, pourdonner leurs ordonnances , fans y manquer, quelque autre affaire,qui puisse leur survenir. L’Infirmier s’y trouvera avec le Secretaire y .pour-écrire exactement tout ce qu’ils auront ordonné. Les Méde-cins seront stipendiez par le commun Trésor , & ne pouront rece-voir aucune chose des malades mêmes pour leurs salaires.
Des. Chirurgiens. •
LE MïSME MAITRE..
u. Nous ordonnons que pour le service des mêmes malades, l’on.choisira deux C hirurgiens prudens, discrets, & très habiles dans leur;profession , après les avoir fait examiner & approuver par les Méde-cins de l’Infirmerie, fans quoi nous défendons de les recevoir.
£hte í [n r rmier vif te lés malades toutes les nuits,.
LE MESME MAISTRE.
ij. L’Infirmier doit avoir fort.grand foin de.ses malades, afiaiTome IV. N
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