be l’Ordrb de S. Jean de Jérusalem:. 135
^Quel’on ne donne aucun Membre ou Domaine aux Séculiers.
Que les Freres n obtiennent ni Commanderies ni Bénesices hors dei’Ordre.
•Que l’on ne députe aucun Séculier au Gouvernement des Com*manderiez.
Des Visites,
De la visite des Commanderies, & les deux suivans.
Des contrats & aliénations.
Que I'«n n’aliene point les biens de l’Ordre.
Qu’aucun Frere n’oblige ou hypoteque les biens de l’Ordre , & lesuivant.
Que dans les Chapitres ou Assemblées Provinciales on ne traite pointde l’alienation des biens de l’Ordre, & le suivant.
Que les Frétés n’alienent point les biens qu’ils ont acquis.
Des Baux a Ferme.
Que le Bail du mortuaire & du vacant se fasse dans le ChapitreProvincial.
Qu,e l’on ne fasse point de réparations pendant le mortuaire & le.vacant.
Des défenses & des peines.
Que les Freres ne s’emparent point des Commanderies.
Que les Freres ne recherchent point de Lettres de recommandationpour obtenir des Commanderies, & le suivant.
Que personne ne mette la main sur les droits du Trésor.
De l’obédience.
Des mauvais administrateurs.
Que les referits & les grâces obtenues du Chapitre ge'neral, fous un fauxexposeou en taisant la vérité , soient de mile valeur.
Fr. HUGUES DE LOUBENX VERDALE.
19. Quoique le Chapitre général soit le dernier & le souverainTribunal de l’Ordre, cependant,puisque les Loix ont déterminé<jue ceux qui malicieusement exposent faux, ou suppriment la vérité,ne doivent pas jouir du bénefice qui leur a été accordé : Nous vou-lons que lés referits & les grâces obtenues de notre Chapitre généralpar subreption ou obreption, c’est-à-dire en exposant faux ou en dé-guisant la vérité, en sorte qu’il en résulte un défaut condamné parîa Loi, n’ayent ni force ni vigueur. Déclarons que le Maître & 1 <?Conseil sont compétents pour en connoître.