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Tome premier.
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14 * Dialoguesxíon's si profondes. On vous eût ?e£pesté plus qu’on n’a fait, si l’on eût fûcombien vous étiés grand Philosophe ;mais il n’étoit pas facile de le devinerpar les Pièces qu’on dit que vous avésdonnées au Public.

Sc. Si j’avois fait de gros volumespour prouver que la pauvreté, les mala-dies, ne doivent donner aucune atteinteà la gaieté du Sage, n’eussent-ils pas étédignesd’un Stoïcien ?

Se. Cela est fans difficulté.

Sc. Et j’ai fait je ne fai combiend’C’uvrages qui prouvent que malgréla pauvreté, malgré les maladies , j’a-vois cette gaieté ; cela ne vaut-il pasmieux ? Vos Traités de Morale ne fontque des spéculations íur la sagesse ; maismes vers en étoient une pratique conti-nuelle.

Se. Je fuis certain que votre pré-tendue sagesse n’étoit pas un effet devotre raison, mais de votre tempéra-ment.

Sc. Et c’est-là la meilleure efpéce desagesse qui soit au monde.

Se. Bon ! Ce sont de pfaifans Sages,que ceux qui le font par tempérament,Sûls ne font pas fous, doit-on leur era