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S’il se trouvoit des plaisirs nouveaux ,vous consoleriés-vous jamais de n’avoirpas été réservé pour vivre dans les der-niers temps où vous eussîés profité desdécouvertes de tous les Siécles ? Pourles connoissances nouvelles, je sai quevous ne les envierés pas à ceux qui lesauront.
Api. J'entre dans votre sentiment, iífavorise mes inclinations plus que je necroyois. Je vois que ce n’est pas un grandavantage que les connoissances, puis-qu’elles font abandonnées à ceux quiveulent s'en saisir, Sc que la Nature n’a
Í )as pris la peine d’égaler fur cela lesìommes de tous les Siécles ; mais lesplaisirs font de plus grand prix. II y au-roit eu trop d’injustice à souffrir qu\mSiécle en pût avoir plus qu’un autre, Scpar cette raison le partage en a été égal.