Band 
Tome premier.
Seite
180
JPEG-Download
 

í 8 O Dî A LOGÛ ESvous eût pains accommodée. Peut-étreaussi craigniésvous que parmi tant defemmes aimables il n’y en eût beaucoupqui ne fissent que servir d’ornement auSerrail.

J. de Go n. Vous me donnés-là dejolis fentimens.

S o. Qu’est-ce que le Serrail avoitdonc de si terrible ?

J. de Go n. J’y eusse été blessée audernier point de la vanité de vous au-tres Sultans, qui pour faire montre devotre grandeur , y enfermés je ne faicombien de belles personnes , dont laplùpart vous font inutiles, & ne laissentpas d’être perdues pour le reste de laterre. D’ailleurs, croyés-vous que l’ons’accommode d’un Amant dont les dé-clarations d’amour font des ordres in-dispensables, & qui ne soupire que furle ton d’une autorité absolue ? Non, jen’étois point propre pour le Serrail, Hn’étoit point besoin que vous me siíïiéschercher , je n’eusse jamais fait votrebonheur.

S o. Comment en ètes-vous si sûre ?

J. de Gon. C’est que je fai que vousn’eussiés pas fait le mien.

S o. Je n’entens pas bien la conss-