iSì Dialogues
gcs-y, étudies le cœur humain, & voustrouverés que cette délicatesse que vous-estimés tant, n’est qu’une espèce de ré-tribution orgueilleuse ; on ne veut riendevoir.
J. d e G o N. Hé bien donc, je con-viens que la vanité est nécessaire.
S o. Vous la blámiés tant tout-à-î’heure ?
J. de Gon. Gui, celle dont je pat-io is, mais j’approuve fort celle-ci. Avés-vous de la peine à concevoir que lesbonnes qualités d’un homme tiennentà d'autres qui sont mauvaises, & q u ilseroit dangereux de le guérir de ses dé-fauts ?
So. Mais on ne fait à quoi sen tenir.Que faut-il donc penser de la vanité ?
J. de Gon. A un certain point, c estvice; un peu en-deçà, c est vertu.