G A L A N T 1 S- Z r rtelle que le souvenir de votre beautéfortifié de ces allées-là. 11 est encorevenu des rossignols , avec qui assuré-ment vous vous entendes. Vous meles avés envoyés , a fin qssils m’en fon-çassent encore la tendresse dans faînepar leurs chansons. Ils les chantent sibien, qu’il faut qssils les ayent apprisesde vous. Je fuis d’une foiblesse étran-ge ; je n’oserois plus entendre un ruis-seau qui gaíouille , que cela ne rssailleau coeur. Quelquefois dans mes pro-menades, en m’entretenant avec votreidée , je la tutaye. N'en soyés pointscandalisée. Votre idée rn’est devenueextrêmement familière.
A MONSIEUR C...Lettre XI.
IF*i St - il vrai , Monsieur , que vousperdes l’esprit ? On nous a dit que vousaevenés Philosophe, mais d’une Philo-sophie fa plus extraordinaire du mon-de. Vous ne croyés plus qu’il y ait decouleurs ; vous foutenés que les Bêtes