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Tome premier.
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sont des Machines comme des Horlo-ges ; enfin vous renversés tellementtoutes choies , que l'on ne fait plus oùl'on en est. J'en parlois l’autre jour àMadame de B... qui est fort de vosamies, & qui en vérité a bien regret àvotre raison. Elle étranglèrent Descar-tes, lî elle le tenoit. Audi faut-il avouerque sa Philosophie est une vilaine Phi-loíophie , elle enlaidit toutes les Da-mes. S’il n’y a donc point de teints »que deviendront les lis & les roses denos Belles ? Vous aurés beau leur direque les couleurs font dans les yeux deceux qui les regardent, Sc non dans lesobjets. Les Daines ne veulent pointdépendre des yeux d’autrui pour leurteint, elles veulent savoir à elles-enpropre ; Sc s'il n’y a point de couleurla nuit, M. de N ... est donc bien at-trapé , qui est devenu amoureux deMademoiselle D. L. G. sur son beauteint, Sc sa épousée ? 11 seroit fort fâ-cheux pour lui, de croire tenir le plusbeau blanc Sc le plus bel incarnat duinonde, & de ne tenir rien. Nous fî-mes encore un raisonnement,Madamede B... Sc moi , qui assurément vousembarrassera. Vous dites que les Bêtes