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Tome premier.
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G'azantes. Z 1 z

car il faudroit que vous n’en fssiés d’u-sage q u pour moi , & ce n’elì pas làvotre compte. On est bien malheureuxque vos agrémens ne doivent rien àpersonne ; cela vous rend trop siere. Jene sai pourtant si ceux que je voustrouvai hier, ne vous étoient point ins-pirés par quelqu’un. 11 est sûr que vosyeux n’étoient pas tout-à- fait au mê-me état que je les avois laissés quandje partis. U y avoit quelque chose dechangé , un certain brillant , un feuplus doux, qui me parut de sort mau-vais augure pour ma pastìon ; car cefeu Sc ce brillant étoient venus pen-dant mon ablence. Je vous désie d’ai-mer que je ne m’en apperçoive. Hélas !on djt que l’oeil du Maître est nécessai-re par-tout, mais l’oei! de l’Ámant l’efèencore bien davantage. J’ai été éloignédeux mois, & voilà les fruits de monéloignement. Si j’eusse été ici , j’eussebien empêché vos yeux de devenirplus vifs ; il me semble même que jeles surpris en flagrant-delit avec un Ca-valier qui étoit chés vous ; il vous re-gardent, Sc vous le regardiés. Je veuxun peu examiner de près cette afìaire-ià z mon coeur ma dit que j’íû un Fvival a