3 3 8 .Lettresfait la grâce de vous abréger ce che-min. Ecoutés , il est encore temps, ap-prends un peu de Françoisavec moi.
A MADEMOISELLE de L. M.
Lettre XVIII.
J^’Apprens avec bien du plaisir, Ma-demoiselle, que vous ères sur le pointde quitter votre Religion. Nous regar-dons avec beaucoup de pitié nos pau-vres Frères errans ; mais j’en avois uneïoute particulière pour une aimable pe-tite Soeur errante comme vous. J’étoistout-à-fait fâché de croire que votreameausortir de votre corps, ne dûtpas trouver une auffi jolie demeure quecelle qu’elle quittoit ; mais enfin vousme délivrés de cet article de rha créan-ce , & de bonne foi je me sens soula-gé. Je vous assuré que le troupeau d’oùvous vous étiés égarée , vous recevrafort agréablement, & que vous y tien-drés bientôt le rang de Brebis favo-rite.- .On, ma .mandé qu’apéès avoijrabjuré votre hérésie, vous abjúfiés aussi