PREFACE. ;
présentant d.'une maniéré un peu plus agréa-ble & plus égayée , ce qu'ils savent déjaplus solidement. J'avertis ceux à qui cesmatières font nouvelles, que j'ai cru pouvoirles infiruire & les divertir tout ensemble. Lespremiers iront contre mon intention , s'ils cher-chent ici de Vutilité ; & les seconds , s'ils ríycherchent que de Vagrément.
Je ne m’amuserai point à dire que s ai choisidans tome la Philosophie la matière la pluscapable de piquer la curiosité. Il semble querien ne devroit nous intéresser davantage , quede savoir comment es sait ce Monde quenous habitons, s'il y a à! autres Mondes sem-blables, & qui soient habités auffl ; mais aprèstout, s'inquiète de tout cela qui veut. Ceuxqui ont des pensées à perdre, les peuvent per-dre fur ces sortes de sujets ; mais tout le mon-de nef pas en état de faire cette dépense inu-tile-
J'ai mis dans ces Entretiens une Femmeque l'on inflruit, £r qui n'a jamais oui par-ler de ces choses-là. J’ai cru que cette fic-tion me firviroit & à rendre l'Ouvrage pli ssusceptible d’agrément , Cv à encourager l sDames par Vexemple d’une lemme, qui nesortant jamais des bornes d'une personne quiría nulle teinture de Science, ne laijse pasA’entendre ce qu on lui dit, de ranger dans