V
A MADAME
LA DAUPHINE,E G L O G U E.
’ Ans un-Bûis qu arrose la SeinesJe marchois fans tenir une route certaine,
Et revois presque sans objet ;
Un beau jour , un ruijj'eau, les fleurs de nos
Prairi
nés ,
Suffisent pour causer nos douces r tueries,Quelquefois nous rêvons avec plus de sujet.J’entendis quelques voix que je crus reconnoî-tre ;
Côtoient Life U Cloris , qui toutes deux fontnaître
De nos Hameaux les plus tendres Amours»J'écoutai fans vouloir paroître ,
Tome IV, à