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Tome cinquiéme.
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i 86 E l o g s

le Journal en 1674 , 8c le remit end’autres mains. 11 étoit trop occupéauprès de M. Colbert, & d’ailleurs cetravail étoit trop assujettissant pour unGénie naturellement aussi libre que lesien. II ne réfistoit pas aux charmesd’une nouvelle lecture qui l’appelloit,d’une curiosité soudaine qui le saisissoic, *& la régularité qu’exige un Journalleur étoit sacrifiée.

Les Lettres perdirent M. Colbert enr68z. M. l’Abbé Gallois avoit ajoutéà la gloire de leur avoir fait beaucoupde bien, celle de n’avoir presque rienfait pour lui-même. II n’avoít qu’unemodique pension, de l’Académie desSciences, & une Abbaye si médiocre,qiul fut obligé de s’en défaire dans lafuite. Feu M. Ie.Marquis de Seignelaylui donna la place de Garde de la Bi-bliothèque du Roi dont il dispoíòit ;mais la Bibliothèque étant sortie de sesmains, il récompensa M. l’Abbé Gal-lois par une place de Professeur en Grecau Collège Royal, & par une pensionparticulière qu’il lui obtint du Roi surles fonds de ce Collège, attachée à uneespèce d'inspection générale. M. de Sei-gnelay ne crut pas que fon-pere se fûç