î)e M• l Abbé Galloisì 187
fuffisament acquitté ; & puisqu’on
n’en sauroit accuser le peu de goût deM. Colbert pour les Lettres, il en saurlouer l’extrême modération de M. l’Ab-bé Gallois.
Lorsque sous le Ministère de M. dePontchartain, aujourd’hui Chancelierde France, l’Académie des Sciencescommença par les foins de M. l’AbbéBignon à sortir d’une espèce de lan-gueur où elle étoit tombée, ce fut M.s Abbé Gallois qui mit en ordre les Mé-moires qui parurent de cette Acadé-mie en 165)2 & 5>z, Sc qui eut le foind’en épurer le stile. Mais la grande va-riété de ses Etudes interrompit quel-quefois ce travail qui avoir des tempsprescrits, & le fit enfin cesser. L’Aca-démie ayant pris une nouvelle formeen 1699, il y remplit une place deGéomètre , & entreprit de travaillerfur la Géométrie des Anciens, & prin,cipalement fur le Recueil de PappuS-dont il vouloir imprimer le Texte Grecqui ne Ta jamais été, & corriger laTraduction Latine fort défectueufé.Rien n’étoit plus convenàble à ses in-clinations & à ses talens, qu’un projetqui demandoit de l’amour pourí’Anti-
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