a«?4 E l o g squi ne Tétoient point, & augmenter Távitesse du fil, le toutdans la même pro-portion qu'il a augmenté la quantité«e l'eau. Le bras du Po de Venise a ab-sorbé le bras -de Ferrare & celui duPanaro, fans aucun élargissementde sonlit. 11 faut raisonner de même à propor-tion de toutes Ieserues qui surviennentaux Rivières, 8i en général de toutenouvelle augmentation d’eau, qui aug-mente aussi Ta vitesse.
Si un Fleuve qui se présenteroít pourentrer dans un autre Fleuve, ou dans laMer , n’étoit pas aisés fort pour en sur-monter la résistance, il s’éleveroit, ouparce que fa vitesse seroit retardée, ouparce que les eaux qui devroient le re-cevoir regorgeroient dans les siennes ;mais par cette élévation il acquerroitla force nécessaire pour entrer, il la ti-reroit del'opposition même qu’il auroità combattre.
UnFleuve qui entrero.it perpendicu-lairement dans un aútre, oú mêmecontre son courant, seroit détournépeu à peu de éettè direction par cëluïqui le recevroit , Sc obligé à se faire uú■nouveau lit vers son embouchure.
L’union de deux Rivières en une lëç